J'ai arrêté d'écrire un ptit bout de temps et là je me sens pas d'attaque pour continuer mais je vais faire un effort pour mon ami qui attend la suite ( ;) ami gris). je vais tacher de synthétiser car j'aimerais passer à autre chose. Je voudrais également mettre des images mais je n'en trouve pas , si ceux qui passent peuvent me donner des liens ou autres, merci d'avance.
A la rentrée de septembre, j'avais pris un nouveau studio et je m'étais dit que jamais je ne me ferais vomir dans celui là, c le plus grand logement étudiant que j'avais plus avoir et je voulais me l'approprier sans que ce soit encore mon antre de l'ogre (je me comprends). mais au bout d'une semaine ct reparti.
Je ne vous parle pas de tous les ptits amis que j'ai eu durant ces quelques années car ca vaut un chapitre en lui même concernant mon auto-destruction.
Donc voilà j'ai continué à m'empiffrer, ne plus aller en cours, ne plus aller au sport à la fac, trouvant des excuses bidons à mes zamis que je m'étais fait là bas. J'ai vu des psy dont celle de la fac et l'autre conne au mois de février. oui ca ne sert à rien d'aler en voir une ou un si vous ne le sentez pas. La premiere que j'ai vu était parfaite, apres c normal que ca ne puisse pas coller avec d'autres.
Au mois de janvier, ce n'est pas une entorse mais une contracture musculaire que je me suis faite, du coup arrêt du sport. du coup arrêt de tout. je ne sortais que pour aller faire quelques courses. Tous les matins pourtant je me disais que c'etait un nouveau jour et le début d'une nouvelle vie, mais ça revenait au galop. Il suffit que tu te dises "et si une ptite fois ?...." et ce ne te sors pas de la tête juste à temps que tu craques et que tu refasses une crise. c une sorte d'addiction.
Je communiquais sur internet avec des autres boulimiques, nous échangions nos histoires, là était le soutien que j'attendais mais là n'était pas la solution. j'avais que des interlocutrices en plein dedans et pas des guéries. je lisais des bouquins mais pas de solution. j'avais entendu parler de centres qui soignaient ces maladies là mais bon y aller sans le dire aux parents ct mort et je n'imaginais pas le prix. mais je ne voyais que cette solution là. qu'on m'enferme, qu'on me désintoxique. que je soies coupée du monde, des tentations, de ces gens si bien dans leur peau que je regardais avec envie, et cette envie qui entrainait une crise. A n'y rien comprendre. cette envie au début qui me motivait a perdre du poids pour mieux me sentir dans ma peau, et ca marchait; et cette meme envie qui m'a fait tomber au plus bas sans pouvoir voir la fin du tunnel....
Au bout d'un moment, tres court moment, je pesais 76 kilogs, j'étais toujours dépressive, je ne parlais plus aux gens, j'avais l'impression qu'on me dévisageait. 76kilogs pour 1m74 c obèse ? ptet pas mais c comme ca que je me voyais. Je ne me faisais plus vomir car à la fin de mes "repas" j'etais trop fatiguée trop anéantie, pour aller me pencher au dessus de la cuvette. et moins je vomissais, moins je me haissais, et plus je mangeais pour m'obliger à aller vomir.. mais je ne vomissais plus. sauf quelques fois...
La fin de mon calvaire ? Je ne saurais pas vous dire. J'ai rencontré un garçon lors d'un tournoi sur deux jours. Le soir, on allait tous manger ensemble, pis certains allaient en boite d'autres rentraient a l'hotel. je suis rentrée a l'hotel et lui aussi. on se connaissait pas, je savais son prénom mais c tout, il m'a tenu compagnie, on faisait des mots flechés ! je n'ai pas pensé une seule seconde qu'il allait m'embrasser. il avait dix ans de plus que moi, je ne savais rien de lui. Il m'a embrassé. Et on est allé jusqu'au bout. je ne sais pas si j'en avais envie mais bon je n'étais plus à ça pres. a la rigueur, beaucoup font ca, l'affaire d'un soir alors bon pourquoi pas moi, la fille qui normalement devrait être repoussée.
Le lendemain je ne savais pas quoi penser, je ne lui ai quasiment pas parlé de la journée car on m'a dit qu'il était marié. Mais finalement il est venu me parler en me demandant pourquoi j'etais fuyante. je lui ai donc dit que l'on m'avait dit ca. C surtout aussi que je pensais que ct le coup d'un soir et que je ne voulais pas faire la fille qui s'enflammait et qui le collait. on ne se serait jamais revu apres, je ne pense pas que j'aurais été traumatisée. je n'attendais pas une relation serieuse. j'avais aut' chose a penser.
mais lui c ce kil voulait. il etait pas marié, avait une amie mais se separait d'elle et comptait bien continuer un bout de chemin avec moi.
je le voyais tous les weekend,(il habitait dans la ville de mes parents). il était gentil attentionné marrant sportif....imbu de sa personne, jaloux possessif, je ne pouvais pas retourner chez mes parents sans qu'il vienne avec moi. il savait tout, avait tout fait, avait une grande gueule, mes parents ne le supportaient pas et moi des fois j'avais honte du gars avec qui je sortais. je n'avais plus aucune liberté, il me faisait des crises de jalousie a tout bout de champ des qu'il y avait un mec dans les parages. mais quand on était que tous les deux ct le pied, j'oubliais tout, je me sentais en sécurité. Et j'ai freiné mes crises car j'avais aut' chose a penser. on faisait du sport ensemble, enfin voilà je ne sais pas ce que fut le declic, mais un jour je suis montée sur la balance et je ne pesais que 67 kilogs, je n'y comprenais rien, pourtant on mangeait bien ensembe, il aimait bien cuisiner des gros plats bien gras mais bon peu importe je maigrissais. et là j'ai vu la porte de sortie, je me suis dit, on te donne une chance, saisis là, tu n'es plus un bibendum c a toi maintenant de te ressaisir. n'essaye plus de maigrir, ne pense plus a ca. oublie c du passé. et en fait j'ai beaucoup moins pensé à ca. Car le problème qui se posait ct ma relation amoureuse. Car sa jalousie était maladive. il faisait 120 bornes pour venir me voir quand j'avais un truc à faire le soir, il venait à l'improviste et si j'étais pas chez moi, me harcelait au tel. il m'arrivait d'aller au ciné, donc de ne pas répondre au tel. j'y allais toute seule au cinéma mais lui ne me croyait pas. j'avais cassé une fois mais le lendemain il m'avait convaincu qu'il ferait des efforts. j'ai failli recasser mais j'y suis pas arrivé, il est convaincant. et finalement c lui qui a cassé car je le rendais malheureux, qu'il m'aimait trop et qu'il n'arrivait pas a me faire confiance.... J'ai pleuré pendant plusieurs jours apres ca mais pas parce que je l'avais perdu, non pour bien d'autres choses mais je sais pas si je vais pouvoir le dire là, enfin on verra dans le chapitres "mes mecs !!"
Et maintenant, trois-quatre ans apres je me considere comme guérie mais ptet parce que je vis avec un garçon et que je ne peux pas me cacher... faudrait que je retente de vivre toute seule... mais non je crois que c bien fini là. même si des fois... mais voilà c des fois.. ca ne m'inquiete plus ;)
voilà je crois n'avoir rien oublié sur l'histoire.
maintenant on va parler de la meme periode mais de choses plus précises !!