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CHAPITRE 2

CHAPITRE 2
L'année scolaire d'après, je me retrouvais dans une ville toute seule, pour une année de fac. j'avais réussi à convaincre mes parents que les études qu'ils avaient choisi pour moi n'étaient pas ce que je voulais. J'avais donc à leur prouver que je pouvais y arriver. Et pour moi, arriver dans une ville inconnue, ne connaissant personne, c'etait l'occasion de redémarrer une nouvelle vie. Personne ne me savait timide, coincée, j'avais plus qu'à ne jamais leur montrer.
Mais ce fut quasiment impossible. Dès le début, les groupes en classe étaient déjà fait, il n'y avait que moi qui m'inscrivait à l'université sans connaitre personne. là où j'étais tout le monde était du même lycée, a n'y rien comprendre. Donc moi qui ait du mal à aller vers les autres, je ne pouvais même pas espérer que quelqu'un vienne vers moi. En plus, à la fac, c'est les cours et après tout le monde se casse chez soi. Donc j'étais dépitée. Je regardais les filles, qui avaient l'air d'avoir le contact facile et les enviait. Puis je me disais que si j'étais mieux foutue, les garçons, entre autre, s'interesseront à moi et je serais mieux dans ma peau.
Je suis également aller m'inscrire à tous les créneaux de sport possibles (enfin les sports que j'aimais) n'empiétant pas sur mes heures de cours. Et à ça je rajoutais 1h de piscine tous les jours. Quand je n'avais pas cours

Là ce fut le déclic. Bah oui j'avais ma réponse, j'allais faire un régime. Je rentrais tous les week end chez moi et j'en parlais à ma mère qui me disait de ne pas faire n'importe quoi, n'importe comment. Du coup, elle m'emmena chez le nutritionniste, qui me dit, que je n'avais pas grand chose à perdre, qu'il fallait seulement que je mange équilibré et tout et tout pour ne pas grossir, et qu'il fallait que je continue à faire du sport. C'est pas vraiment ce que j'attendais mais bon ... Tant pis, fallait s'en contenter.

Je suivis à la lettre ce qu'il m'avait dit. Quand j'étais toute seule la semaine, ça allait, car je pouvais faire ce que je voulais à manger, je prenais mes repas à l'heure que je voulais, donc des fois tôt pour éviter de grignoter. Je ne sautais aucun repas, car je savais que ça pouvait me jouer des tours. J'allais à la fac à pied (45 minutes) et je revenais manger chez moi le midi pour avoir un aller retour en plus. Et tou ca je le faisais avec plaisir, j'étais fière de moi. mais il y avait un effet pervers : je faisais tout ca pour me sentir mieux et m'ouvrir plus vers les autres mais le problème c que je refusais toutes les invitations à passer une soirée ou manger le midi ou aller faire les magasins, boire un coup, car ça m'aurait empécher de faire mon sport et j'en étais malade rien que d'y penser. Pis je ne devais pas manger n'importe quoi, pas boire n'importe quoi, sinon tous les efforts auraient été perdus. Les moments de libre que j'avais, je les passais à bosser mes cours car il fallait que je l'aie mon année vis a vis de mes parents. et d'un autre côté, ça me plaisait.
Je m'étais fait des amis aux créneaux de sport car c mieux de voir une fille qui se défonce qu'une fille qui ne fait aucun effort et je me sentais comme un poisson dans l'eau. mais même ces nouvelles connaissances, je n'avais pas encore de temps à leur consacrer. Plus tard, plus tard, quand je serais au mieux de ma forme....
En 3 moi j'ai perdu 4kilogs, ce n'étais pas encore assez pour moi mais je ne désespérais pas, je prenais tellement de plaisir à faire tout ce sport. ca vous permet de vous évader, de vous défouler, de ne plus penser à rien d'autre. Et quand vous sortez de là, vous êtes serein...
Et en janvier .... le drame.
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# Posté le mardi 26 décembre 2006 06:06

Modifié le mercredi 28 février 2007 14:53

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